Poésie collective


Bonheur du zoulapiot

Regarde ce zoulapiot
Qui frachtine et joue dans l’eau !
Il crit : « Olf ! »en clacofiant
Et burnade en avalant
Une énorme pétillance.
C’est un flivoreux, de toute évidence ...

Le zoulapiot flivoreux frachtine la terre
Respire en burnadant de l’air.
Avec pétillance il s’écris « Olf ! »
Et d’un coup de baguette magique « Pof ! »
Il disparaît.

Zoulapiot quand tu as faux
Flivoreux quand tu en veux
Olf et frachtiner
N’en dri de pied ?
Burnader tu as trop mangé
Pétillance tu te lances
Et clacofir tu veux dormir !


Rêve :

Mes yeux avaient la pétillance de mes rêves.
Je burnadais dans les prés quand la chance
Dri devant moi me vrillatait.
Elle voulait que je la rejoigne « Olf ! »
Un jeune et beau flivoreux me tendit un clacofir.
Mon zoulapiot vint me sauver, me frachtiner.
Les prés musclapirent slictument.


Romance :

« Je frachtine et burnade avec pétillance »
Madame Clémence.
« Vous êtes flivoreux et slictueux »
Monsieur peureux.
Dri en s’amusant, tout « Olf ! » de plaisir...
Le zoulapiot, avec nous, s’étonne de clacofir...


Sagesse :

Si tu burnades les grenades,
Avales les salades,
Clacofis sans te brûler,
Bref, si tu es triste,
Pétille pour ne pas t’endormir en été,
Frachtine quand tu t’ennuies,
Flivore dri musclapis.
Il faut dire « Olf ! » avec le cœur,
Se le redire puis le jurer.


Cauchemar :

Je frachtine dans la mer.
Un zoulapiot sort de l’eau.
Je burnade de pétillance
Et m’enfuit, flivoreux.
Je nage dri tout mouillé.
Sur la plage
On veut me clacofir
Mais je cris « Olf ! »
Et me réveille
Dans mon lit.


Conte :

Un lionceau rencontre un zoulapiot
Qui burnade.
Lionceau et zoulapiot
Partent en ballade.
Le zoulapiot flivoreux
frachtine la mer
Et crache
En tombant par terre.
Le lionceau slictument s’étonne
Et s’enfuit, amaltone.


Sagesse :

Frachtine avec les enfants,
Adopte un zoulapiot,
Burnade avec les bernard-l’hermites,
Embrasse un éléphant...
Tu ne seras plus jamais flivoreux !


Amitié :

Il a de la pétillance dans les yeux
Dri porte un panier très joli.
Avec son zoulapiot
Qui boit de l’eau,
Le soir flivoreux
Il mange le feu.
Il clacofit, musclapit et « olf ! »
De bonheur, il sourit.
Puis il burnade
Et c’est mon camarade.

Bonheur du zoulapiot :

Un zoulapiot flivoreux frachtinait avec élégance
Se pavanant, remuant la queue, « Olf ! » de pétillance.
Il clacofiait dri burnadait
Sous les regards amusés.

J’ai vu un amaltone en train de frachtiner un zoulapiot en plein automne.
Le pauvre zoulapiot musclapissait tout flivoreux et il buvait un verre de rhum.
On l’entendit dire slictument : « Olf ! »
L’amaltone le frappait avec une canne de golf !

Le chien m’a dit : »Olf ! Va-t-en ! »
Le zoulapiot s’est fait frachtiner slictument.
A cause de moi, l’amaltone s’est fait musclapir.
Le chat flivoreux a évité le pire.

Quand l’automne vient, il est frivoreux.
Et slictument, il fait des heueux.
Viennent les zoulapiots, qui crient « Olf ! »
Ils musclapissent cocorico et frachtinent en faisant du golf.

J’étais flivoreux et j’ai vu un zoulapiot malin.
Slictument je lui dis « olf ! », il marchait comme un chien.
Je le musclapissais comme un amaltone.
Je le frachtinais et lui donnais un trombonne.

Le plus flivoreux des zoulapiots était sur un amaltone, devant moi.
Il disait : « Frachtine-moi ! »
Il musclapissait très slictument
Car il faisait Olf très lentement.

Un crocodile dormait sur un amaltone en plein automne.
Je l’ai tapé avec une canne de golf et il s’est reveillé en criant « Olf ! »
Il m’a dit : « Je vais te frachtiner ! » alors j’ai pris son amaltone
Et je suis parti en musclapissant.
Il courrait derrière moi tout flivoreux.
Tout à coup, un slictument :
C’etait un zoulapiot qui faisait semblant de chanter comme un paon.



autres poèmes :


Quand la nuit pleurera
Le soleil sourira
C'est alors que la lune se lèvera
Le soleil sombrera dans une nuit profonde et étoilée
D'un beau ciel d'été.

Demain, il y aura un orage avec ce beau ciel grisonnant d'argent
Et des nuages noirs comme l'ébène
Et des éclairs si clairs qu'on ne les verra pas
Il y aura aussi la pluie argentée
Et les prairies dorées.


HAIKUS

Un Haïku est un poème court de trois vers d’origine japonaise. Le premier vers annonce une saison et contient le « mot-saison » . Le deuxième vers évoque une sensation liée à cette saison. Le troisième décrit le sentiment provoqué par cette sensation.

C’est le printemps
Les fleurs et les feuilles poussent sur les branches
Je suis heureuse.

On est en hiver
Elle n’est pas là, la mer,
Je suis en colère.

Ca y est, c’est le printemps,
Je ressens que les fleurs renaissent
Et je suis content.

C’est l’automne
Les feuilles tourbillonnent
Et ça m’étonne.

C’est l’hiver
La soupe chaude de ma grand-mère
La neige est prisonnière.

Voici enfin l’été
Sur les plages je contemple toutes ses beautés !
Et je retrouve ma gaieté.

Le printemps
Les fleurs, la nature,
Je suis content.

Le printemps s’illumine
Les fleurs poussent
Quelle beauté !

Matin de décembre,
Père Noël dans les cendres,
Pas de cadeaux dans les chambres !

L’été commence en beauté,
La chaleur est arrivée,
J’adore nager.

Le printemps sent bon,
Les fleurs parfument les champs,
Je m’épanouis en les regardant.

L’automne rougit,
Les arbres s’ennuient,
Et je me languis.

En automne, il fait doux.
Les arbres sont roux.
Mon cœur devient fou.


C’est le printemps.
Il fait beau temps.
Les paysans sont contents.

L’été scintille
Le soleil brûle
La mer est belle.


ACROSTICHES

Non tu n’es qu’une laideur
On dit que tu fais peur
Image sombre
Regarde tes ombres.

Mon père est marin
Et il a vu un dauphin
Ressemblant à un requin.

Marin qui tousse
Et sa sirène rousse
rentre en suçant son pouce.

Eau
Transparente
Est la mer.

Marin d’eau douce, ton bateau est très beau
Evidemment il est rouge, il bouge sur l’océan
Rapidement il vogue dans le vent.

En étant très content,
très tôt, le soleil levant
était éclatant.

Mais maintenant tu es polluée
Et il y a tellement de monde qu’on ne peut plus passer
Redeviens comme par le passé.

Non, je ne suis pas content,
Obscurs sont mes sentiments,
Impossible d’être bien,
Rien, je n’espère plus rien !

Depuis qu’il est là,
On s’ennuie à mourir
Moi je le déteste
Il m’énerve
Nous en sommes dégoûté
Impossible à apprécier
Quoi qu’il fasse
Un rire énorme sort de sa bouche !
Et ! C’était juste une blague.

Marcher dans un dictionnaire
Oter ses pages
Tomber dans la poésie de ses feuilles.

Elle est venue
D’une autre planète
Intelligente
Très surdouée
Heureusement qu’on l’a.

Mon carnet où je les écris
où les lettres prennent leur forme
Tu les entraines en phrases énormes.

Marcher sur le sable scintillant
En ramassant des coquillages
Rouges et jaunes d’or, couleur du soleil couchant.

Elégante ou soignée
Désirée ou aimée
Irrésistible elle est
Terrible, toujours pas
Heureuse et belle.

Nous sommes dans l’obscurité,
On a peur dans ce grenier
Il est minuit
Retournons vite dans nos lits.

Ne pas avoir peur dans l’obscurité
Obligé de partir sous nos couettes
Interrompre notre sommeil
Roupiller avec peur.


dans le style de Lewis Carroll.

Il croyait qu'il voyait un homme sans tête.
Il regarda une seconde fois, et s'aperçut qu'il avait trop dormi.
A trop danser, on peut voler, se dit-il.

Il croyait qu'il voyait une panthère à deux têtes.
Il regarda une seconde fois et s'aperçut que c'était un mille pattes.
Voilà ce qui arrive, quand on oublie ses pieds dans l'escalier, pensa-t-il.

Il croyait qu'il voyait un petit bébé sur le quai.
Il regarda une seconde fois et s'aperçut qu'il était tout nu.
Qui laisse son manteau tombe dans l'eau, se dit-il.

Il croyait qu'il voyait un singe rose qui faisait de la corde à sauter.
Il regarda une seconde fois et s'aperçut qu'il aimait le jambon.
C'est en grandissant qu'on touche le plafond, murmura-t-il.

Il croyait qu'il voyait un panda jouer de la flûte.
Il regarda une seconde fois et s'aperçut qu'il mangeait du bambou.
Qui laisse sa tête attrape des sucettes, triompha-t-il.

Il croyait qu'il voyait une souris partir pour l'Afrique.
Il regarda une seconde fois et s'aperçut qu'il n'avait plus de tête.
A trop manger de sapin, on devient lapin, s'écria-t-il.


Il croyait qu'il voyait un homme sans tête.
Il regarda une seconde fois, et s'aperçut qu'il avait trop dormi.
A trop danser, on peut voler, se dit-il.

Il croyait qu'il voyait une panthère à deux têtes.
Il regarda une seconde fois et s'aperçut que c'était un mille pattes.
Voilà ce qui arrive, quand on oublie ses pieds dans l'escalier, pensa-t-il.

Il croyait qu'il voyait un petit bébé sur le quai.
Il regarda une seconde fois et s'aperçut qu'il était tout nu.
Qui laisse son manteau tombe dans l'eau, se dit-il.

Il croyait qu'il voyait un singe rose qui faisait de la corde à sauter.
Il regarda une seconde fois et s'aperçut qu'il aimait le jambon.
C'est en grandissant qu'on touche le plafond, murmura-t-il.

Il croyait qu'il voyait un panda jouer de la flûte.
Il regarda une seconde fois et s'aperçut qu'il mangeait du bambou.
Qui laisse sa tête attrape des sucettes, triompha-t-il.


Il croyait qu'il voyait une souris partir pour l'Afrique.
Il regarda une seconde fois et s'aperçut qu'il n'avait plus de tête.
A trop manger de sapin, on devient lapin, s'écria-t-il.





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