Daniel Keene - Australie

auteur dramatique
en résidence en Gironde


accompagné par Séverine Magois, traductrice

du 9 au 28 mai 2005

à Bordeaux et à Eysines


plus d'info sur Daniel Keene sur www.danielkeene.com


© Jacqueline Mitelman

Né le 21 décembre 1955 à Melbourne, il écrit pour le théâtre, le cinéma et la radio depuis 1979.

Ses pièces, jouées en Australie, mais aussi à New York, Varsovie, Pékin ou Berlin comprennent notamment : half & half (2002), the ninth moon (1999), The Architect's Walk (1998), Terminus (1996), Because You Are Mine (1994), All Souls (1993), Low (1991), Silent Partner (1989), The Hour Before My Brother Dies (1985), Cho Cho San (1984).

Il a remporté le Louis Esson Prize for Drama (Victoria Premier's Literary Awards) en 1989 pour Silent Partner et en 1998 pour Every Minute Every Hour Every Day (un ensemble de cinq pièces courtes). Ainsi que le Play Award (New South Wales Premier's Literary Awards) en 2000 pour scissors, paper, rock et en 2003 pour half & half.

De 1997 à 2002, Daniel Keene a travaillé en étroite collaboration avec le metteur en scène Ariette Taylor. Ensemble ils ont fondé le Keene/Taylor Theatre Project qui a créé trois pièces longues (Beneath Heaven, the ninth moon - dans le cadre du Festival International de Melbourne - et half & half) et quelque trente pièces courtes de Daniel Keene. Six d'entre elles ont été reprises au Festival de Sydney 2000.

Sa pièce radiophonique, Vanishing Points, a été diffusée sur trois chaînes de la Radio Allemande en juillet 1999. Il a récemment écrit, pour la compagnie australienne Zen Zen Zo, une adaptation de l'Orestie. Son dernier scénario en date, Tom White, a été tourné en mai 2003 par Alkinos Tsilimidos, réalisateur australien qui avait déjà porté à l'écran Silent Partner.

Daniel Keene a par ailleurs travaillé au théâtre comme acteur et metteur en scène. Il est également cofondateur et rédacteur de la revue MASTHEAD (Arts, Culture et Politique). Il a traduit l'œuvre poétique de Giuseppe Ungaretti.

Depuis 1999, ses pièces sont également créées en français :
Silence complice (Théâtre national de Toulouse, octobre 1999, mise en scène Jacques Nichet, reprise en mars 2000 au Théâtre de la Commune Centre dramatique national d'Aubervilliers) ; avis aux intéressés (Le Rio, Grenoble, février 2001, mise en scène Stéphane Müh) ; Low (Théâtre de Poche, Bruxelles, mars 2001, mise en scène Mouss) ; la pluie (Théâtre de La Commune, avril 2001, manipulation et jeu Alexandre Haslé) ; terre natale (Scène nationale de Blois, février 2002, mise en scène Laurent Gutmann) ; Toutes-Âmes (Théâtre Varia, Bruxelles, mars 2002, mise en scène Marcel Delval) ; Terminus (Théâtre national de Toulouse, mars 2002 puis Théâtre de la Ville - Les Abbesses, mai/juin 2002, mise en scène Laurent Laffargue) ; ni perdus ni retrouvés (Lieu Unique, Scène nationale de Nantes, mai 2002, mise en scène Hervé Guilloteau) ; La Marche de l'architecte (création au Festival d'Avignon, juillet 2002, Cloître des Célestins, mise en scène Renaud Cojo) ; moitié-moitié (L'Hippodrome, Scène nationale de Douai, janvier 2003, mise en scène Laurent Hatat)…

Depuis plusieurs années, Daniel Keene écrit également des textes à la demande de compagnies et metteurs en scène français.
En 1999, il a écrit la terre, leur demeure, commande du Théâtre de Folle Pensée (Compagnie Roland Fichet) dans le cadre de Naissances / Le chaos du nouveau. La pièce a été créée au Théâtre Grütli de Genève en septembre 2001 dans une mise en scène de Gilles Laubert, puis en France en novembre 2001 dans une mise en scène de Jacques Descorde.

Les paroles dont Jean Lebeau (Théâtres de Nîmes) lui a passé commande pour le projet Un noir, une blanche a été créé en octobre 2002 dans une mise en scène de Michel Dezoteux. Cinq Hommes, une pièce pour cinq comédiens que lui a commandée la Compagnie Stéphane Müh (Grenoble), a été créée au Théâtre du Rond-Point en octobre 2003.

La compagnie Les Docks (Boulogne) lui a récemment passé commande d'une pièce à trois personnages intitulée Le Veilleur de nuit (création prévue en 2005). Daniel Keene a également écrit à la demande de Michel André (Cie de la Cité) une trentaine de textes très courts dont quinze ont été créés en juin 2003 au Théâtre du Merlan (Marseille) avec une vingtaine de comédiens amateurs - ce Chemin des possibles a été la première étape d'un plus vaste projet s'intitulant Où va le monde ? Le deuxième volet, En ces temps incertains…, a été créé en avril 2004.

En étroite collaboration avec le marionnettiste Alexandre Haslé, il travaille actuellement à la conception d'un spectacle autour des rêves de Kafka (création en janvier 2006). Pour le compositeur Maurice Delaistier, Daniel Keene travaillera prochainement à l'écriture d'un livret d'opéra, adaptation du roman d'André Schwarz-Bart Le Dernier des Justes.

Silence complice, Terminus, avis aux intéressés et le récit ont également été diffusées sur France-Culture.

Trois de ses pièces viennent d'être traduites en allemand par Paul Bäcker. L'une d'elles, half & half, sera créée en février 2005 au Studio du Staatstheater de Mayence. Silent Partner a été pour sa part traduite en japonais et créée à Tokyo en mars 2003.


Publications

en anglais

Cho Cho San, All Souls et half & half ont été publiées par Currency Press (Sydney) ; to whom it may concern (un ensemble de huit pièces courtes) par Black Pepper Press (Melbourne) ; Terminus et autres textes par Salt Folio (Cambridge).

en français

- aux Éditions Lansman :
Une heure avant la mort de mon frère (juin 1995 - réédition juillet 2004, nouvelle traduction)

- aux Éditions THÉATRÂLES :
Silence complice
et Terminus (septembre 1999)
Petites pièces d'auteurs (volume II - avril 2000)
Quatorze pièces courtes (mai 2001)
La Marche de l'architecte & les paroles (juin 2002)
Cinq Hommes et moitié-moitié (octobre 2003)

Autres textes disponibles en français :
Low (1991) - Puisque tu es des miens (1994) - Toutes-Âmes (1995) - et nombre de monologues et pièces courtes (1997-2003)

L'ensemble de son œuvre est traduit et représenté en France et sur l'ensemble des territoires francophones par Séverine Magois.



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