Biennale Tendances 2007
du 13 au 30 mars 2007
le programme complet

14ème édition de notre parcours en danse contemporaine, Tendances déploie son éventail de styles et de chorégraphes de tous horizons. Une édition haute en couleur sur onze scènes départementales et le Théâtre national Bordeaux Aquitaine. Treize compagnies nationales et internationales vont nous offrir un temps d’échanges et de découvertes inédites. Alors suivez le mouvement …
Tous les autres rendez-vous de tendances, cliquez ici


Les spectacles

Les Ballets C. de la B. (Belgique)
« Import/Export »
concept et mise en scène :
Koen Augustijnen
musique : Bart Vandewege et Sam Serruys.
Haut-Contre : Steve Dugardin

www.lesballetscdela.be/fr

Après l’immense succès international de « Bâche » la nouvelle création du chorégraphe et danseur Koen Augustijnen « Import/export » convoque à nouveau le haute-contre Steve Dugardin et cinq musiciens en live .La musique baroque épouse la musique électronique et souligne le thème central de cette pièce, l’impuissance de l’individu et son questionnement quant à comment changer le monde positivement ? Apporter sa pièce à l’édifice ? Six danseurs acrobates explorent, dans une chorégraphie athlétique et effrénée, le processus intime de l’être humain face à son sentiment d’impuissance vis-à-vis du monde, de l’amour, de l’autre… pour un spectacle fantasque combinatoire de tous les arts.
durée : 1h30

Arcachon, Olympia, mardi 13 mars 2007, 20h45
tarif général : 15€ - tarif réduit : 9€



Création
Compagnie Faizal Zeghoudi
« Jadis on croyait... »
chorégraphie et mise en scène : Faizal Zeghoudi,
d’après «Une Noce» d’Anton Tchekov


www.faizal-zeghoudi.com

Après un parcours atypique, marqué par les arts : danse, théâtre et cinéma, Faizal Zeghoudi fonde sa compagnie en 1995. Son travail est influencé par ses origines égyptienne et algérienne, son univers chorégraphique témoigne de ce double regard douloureux et engagé, profond et ludique. Avec « Jadis on croyait... », le chorégraphe souhaite poursuivre sa réflexion sur l’individu, son rapport au corps et à l’autre, les rouages de son désir et de ses tabous. Puisant son inspiration dans la pièce de Tchekov, Faizal Zeghoudi à travers duos ou quatuors recrée les situations théâtralisées. Les danseurs - interprètes jouent la pièce avant d’entrer en mouvement et de transposer la dramaturgie à leur propre corps. Un spectacle visuel et sensuel qui prend sa source dans la théâtralisation des corps. Coproduction iddac
durée : 1h40 avec entracte

Cette création fait suite à l'accueil en résidence du chorégraphe sur la scène Espaces Pluriels du Théâtre Saragosse à Pau et aux échanges suscités avec le public à l'occasion de conférences dansées.

Le Cuvier d'Artigues-près-Bordeaux, mercredi 14 et jeudi 15 mars 2007, 21h
tarif général : 12€ - tarif réduit : 6€

Shiro Daïmon (Japon)
"Kou - la lune rouge", en duo avec Eric Fischer
"Mou - la fleur"
, en duo avec François Rossé

Sa singularité majeure, son talent inclassable, le japonais Shiro Daïmon les a travaillés au corps depuis sa jeunesse. Passé par les apprentissages multiples et exigeants de la tradition du Nô et du Kabuki, il en intègre les forces pour reconfigurer un style intransigeant autour des thèmes toujours imprégnés de spiritualité Zen. Le cycle de la vie-mort, de la mutation masculin-féminin, des âges de la vie.
Fusion des genres pour une écriture originale et poétique où l’artiste fait tandem avec des musiciens, complices de la possible improvisation. François Rossé, élève de Messian compositeur et pianiste de renom, Eric Fischer, saxophoniste, compositeur de nombreuses musiques de scène ; tous deux faisant un écho vibratoire à l’aura de la danse.
Sans cesse sur le fil entre danse et théatre, chant et mime, avec un goût raffiné des masques et des maquillages, de ses métamorphoses, Shiro Daïmon nous invite à revoir notre définition du spectacle et de nos attentes. Des œuvres d’une force incommensurable qui nous touchent par le caractère sacré et initiatique : un rituel qui nous témoigne que la danse brûle de l’intérieur.

Mérignac, Salle de la Glacière, mercredi 14 mars

19h - Kou « la lune rouge », durée : 1h
Entracte (1h ) possibilité de restauration sur place
21h15 - Mou « la fleur », durée : 1h

la soirée /
tarif général : 12€ - tarif réduit : 6€

autres rendez-vous avec Shiro Daïmon :
- conférence dansée et stage d'initiation NO et KABUKI
- stage Danse/Théâtre "Danser avec son double"

Michèle Ricozzi / Collectif Skalen
« Xenit » et « Fragments # 2 »
chorégraphie : Michèle Ricozzi

www.skalen.fr/fr

Après un parcours d’interprète, de chorégraphe et de pédagogue, Michèle Ricozzi fonde le collectif Skalen en 1999, qui est un concept de confrontation et de collaboration de différents modes d’expression où la danse, la musique et les arts visuels sont les éléments principaux de la création.
Dans "Fragments #2" et "Xenit", le Collectif a eu le désir commun de jouer avec la trace du mouvement dans l’espace, sa durée et son rapport au temps et de ce qui en constitue une de ses spécificités irréversibles : la vitesse. Corps en mouvements, univers sonore, images rendent possible la relation du corps à l’espace. Le résultat de cette recherche est innovant et tonique, la danse est ample et puissante. Avec « Xenit » le collectif explore les relations entre surface et profondeur, apparence et réalité se jouant de dédoublement, d’ombres, d’apesanteur. "Fragments #2" instaure un rapport dialectique entre le corps et le son. Conçue comme une exploration instrumentale des relations humaines cette pièce évoque le rapport d'autorité, de pouvoir entre deux personnages…
La musique et le son deviennent le catalyseur des relations humaines dans ce huis-clos. Deux pièces qui offrent au public un travail sur l’illusion, sollicitant l’imaginaire du spectateur.

Lormont, Espace culturel du Bois Fleuri, vendredi 16 mars 2007, 20h30
tarif général : 12€ - tarif réduit : 6€

autre rendez-vous avec le collectif Skalen : répétition publique

Thierry Baë / Compagnie Traits de Ciel
« Journal d’inquiétude »
pièce impossible pour un danseur et ses improbables doublures
chorégraphie : Thierry Baë

Il a osé !!!! exposer sa « vraie » vie dans son spectacle. Il va tout miser sur son histoire d’homme et de danseur. Thierry Baë a déjà de multiples facettes : Beaux-Arts, mime, danseur, chorégraphe, professeur de taï-chi et musicien à ses heures.
Ici, il invente une insolente machine à questionner la danse : faut-il truquer pour s’en sortir ? Une réflexion entre le vrai et le faux où il dévoile ses inquiétudes face à l’âge, sa fragilité personnelle, la difficultés des artistes dans le contexte actuel. Une pièce émouvante et drôle, parfois cruelle, d’une qualité esthétique rare qui oscille entre cynisme et humour, rire et vérité, pour se moquer et conjurer la fatalité.
Grand art et finesse, fluidité d’une mise en scène découpée en 3 volets distincts pour nous amener vers une étonnante surprise. Un vrai /faux solo qui a un sacré souffle !
durée : 1h30

Le Cuvier d'Artigues-près-Bordeaux, mardi 20 et mercredi 21 mars 2007, 21h
tarif général : 12€ - tarif réduit : 6€

Bruno Beltrao / Le Grupo de Rua de Niteroi (Brésil)
« H2 2005 »
chorégraphie et musique : Bruno Beltrao

C’est à travers un travail créatif critique et personnel dans lequel s’articule Hip Hop et danse contemporaine, que Bruno Beltrao, jeune chorégraphe né à Rio de Janeiro, s’est imposé sur la scène brésilienne et internationale. Dans « H2 2005 », sa dernière création, Bruno Beltrao plonge dans l’univers de la corporalité virile et explosive du Hip Hop, tout en adoptant les méthodes d’investigation et de composition propres à la danse contemporaine. Sur scène, 14 danseurs brésiliens réinventent une danse virtuose et libérée, d’une extrême dextérité et non dénuée de sens. On est loin du Hip Hop réputé machiste et plutôt prêt de l’art de Merce Cunningham. Un spectacle abouti et aérien dans lequel Bruno Beltrao réfléchit sa danse comme un danseur académique.
durée : 1h10

Saint-Médard-en-Jalles, Le Carré des Jalles, mardi 20 et mercredi 21 mars 2007, 20h30
tarif général : 15€ - tarif réduit : 9€

Compagnie Anne-Marie Porras
« Plaine des sables »
chorégraphie et direction artistique : Anne-Marie Porras

www.cie-porras.com

Anne-Marie Porras est issue de l’univers de la Danse Jazz contemporaine. Son travail s’est enrichi auprès de grands chorégraphes comme Walter Nicks, Martha Graham ou Merce Cunningham. Depuis 1985, elle se consacre avec sa compagnie à ses créations, qui s’inspirent des grands thèmes universels. « Plaine des sables » est un ballet où l’homme devient cheval jusque dans le moindre de ses gestes alliant la puissance à la grâce. Six danseurs « hommes-chevaux » partent à la recherche de leurs racines. Des hommes qui laissent éclater leur animalité dans un univers onirique où les grands espaces réactivent les émotions et les instincts primaux : peur, méfiance, désir, amitié… Les danseurs, vêtus d’un Kama (jupe noire portée par les aïkidos), magnifiques athlètes aux corps sculpturaux évoluent dans une danse énergique et sensuelle pour un final où le rite initiatique, mené par le chef du groupe, nous renvoie à la pureté originelle. Un travail d’une grande beauté et d’une perfection tiré au cordeau.
durée : 1h20

Bruges, Espace culturel Treulon, jeudi 22 mars 2007, 20h30
tarif général : 15€ - tarif réduit : 9€

Tero Saarinen Company (Finlande)
« Wavelengths »
« Westward Ho »
« Hunt » solo

« Wavelengths », pièce pour 2 danseurs - 18 mn
chorégraphie : Tero Saarinen / musique : Riku Niemi
« Westward Ho », pièce pour 3 danseurs – 25 mn
chorégraphie : Tero Saarinen / musique : Gavin Bryars, Moondo
« Hunt » solo – 30 mn
chorégraphie et interprétation : Tero Saarinen
musique : Igor Stravinsky « Le Sacre du Printemps »

Après une belle carrière de soliste au Ballet National de Finlande, Tero Saarinen se frotte au Buto et à différentes formes de danse traditionnelles comme le kabuki et la danse népalaise. Après un retour en Europe pour danser notamment avec Carolyn Carlson, il fonde sa compagnie en 1996, à la recherche de nouvelles influences contemporaines et orientales, sa danse se caractérise par ce métissage sensible et singulier.

« Wavelengths », pièce pour deux danseurs est un duo fluide et sensuel sur les relations d’un couple, qui ayant suivi longtemps le même chemin, sentent la nécessité d’élargir leur horizon pour consolider leur relation…

« Westward Ho », pièce pour trois danseurs masculins, énergique et percutante, est un poème dansé, mélancolique, sur la fragilité de notre monde…

« Hunt », le sublime solo que Tero Saarinen a créé en 2002, en collaboration avec l’artiste multimédia Marita Liulia pour la biennale de Venise, a fait le tour du monde. Une vision très personnelle du « Sacre du printemps », composé comme le cri pathétique d’une créature dont les soubresauts et grands battements d’ailes évoquent la mort d’un cygne digne et viril. Sur scène il donne le meilleur de lui-même en interprétant, dans une aura d’images et de lumières, ce solo éblouissant qui pousse jusqu’à la perfection l’art et la maîtrise du corps.

Le Bouscat, Salle de L’Ermitage, vendredi 23 mars 2007, 20h30
tarif général : 15€ - tarif réduit : 9€

Christian et François Ben Aïm / Compagnie CFB 451
« En plein cœur » d’après Roberto Zucco de Bernard-Marie Koltès
chorégraphie : Christian et François Ben Aïm
pièce pour 9 danseurs

http://cfb451.free.fr

Les frères Ben Aïm, jeune duo de chorégraphes, mènent depuis dix ans un travail de recherche alliant danse et théâtre. Leur nouvelle pièce « En plein cœur », est leur deuxième étude d’un texte de Bernard-Marie Koltès, dans lesquels ils puisent leur inspiration, y trouvant la force du verbe et des corps dans un langage chorégraphique sensible et puissant. Leur « Roberto Zucco » touche en plein cœur la complexité du personnage, effrayant et attirant, objet de sentiments contradictoires entre le rejet et l’amour, la fascination et le dégoût, où la mort est présente comme un vecteur de vie. Sur scène, trois femmes et six hommes, alternativement la mère, la sœur, l’amante, le frère, le dealer, ou Roberto Zucco lui-même, s’entrelacent avec violence, désarroi ou tendresse, dans l’insoumission et l’abandon. Solos, duos, quatuors et quintettes déballent avec une force surprenante la personnalité du personnage de Koltès. Une pièce engagée, « un poème de sang, de larmes, de lumière, de désenchantement, de tendresse et de mystère… »
durée : 1h25

Langon, Centre culturel des Carmes, samedi 24 mars 2007, 21h
tarif général : 12€ - tarif réduit : 6€

Compagnie Marie Chouinard (Canada)
« Chorale » - 45 mn
« Les 24 préludes de Chopin» - 45 mn
direction artistique, chorégraphie et partitions vocales : Marie Chouinard
musique : Louis Dufort

Marie Chouinard est certainement l’une des chorégraphes les plus singulières de la scène contemporaine. Dans ses chorégraphies, elle dévoile avec aisance, à partir d’une structure classique, la beauté et la fragilité du corps humain, les forces et les tensions qui l’habitent. Avec "Chorale", pièce pour dix interprètes, Marie Chouinard se rappelle que chorégraphie et chorale ont la même étymologie grecque. Dans cette œuvre, elle crée un univers festif où l’architecture corporelle et vocale est poussée à l’extrême et où voix et mouvements sont intimement liés. Seuls, en duos ou en groupe, les danseurs s’amusent de jeux inusités, s’appellent, se répondent… dans un enchaînement de situations intenses, drôles et profondément humaines.
"Les 24 préludes de Chopin": se jouant de la structure même de ces Préludes pour piano, cune oeuvre pure et foisonnante. Composés de solos, de duos, de trio et de mouvements d’ensemble, « Les 24 préludes de Chopin » allient douceur et puissance, raffinement et matière brute. La pièce est tissée d’alternances dynamiques, à l’écoute de la musique et des évocations qu’elle suggère : pudeur, passion, repli sur soi ferveur ou révolte. Une pièce à la fois jubilatoire et grave, dans laquelle la danse fait corps avec la musique en un tout énergique, poignant et résolument contemporain.

Gradignan, Théâtre des Quatre Saisons, mardi 27 mars 2007, 20h45
tarif général : 15€ - tarif réduit : 9€

Centre Chorégraphique National de Grenoble
Jean-Claude Gallotta/Groupe Emile Dubois

« Des Gens qui dansent », création 2006
chorégraphie : Jean-Claude Gallotta

http://www.gallotta-danse.com

Figure de proue de la danse contemporaine française et directeur du Centre Chorégraphique National de Grenoble, Jean-Claude Gallotta revient avec sa nouvelle création « Des gens qui dansent », troisième volet d’une trilogie commencée en 2002 avec « 99 duos » et poursuivie en 2004 avec « Trois générations ». Une mère et sa fille, un vieil écrivain mourant, un homme venu de nulle part, un petit chaperon rouge, quelques loups, un couple sur le pont, une danseuse sur talons hauts, deux barytons joyeux, deux amants d’ailleurs… Cette pièce convoque sur la scène un groupe de dix danseurs d’âges différents qui s’entrelacent par duos passionnés, trios tendres et quatuors insolites. Des figures qui évoquent, entre frictions et fiction, des histoires comme les nôtres, ou entraperçues dans la vie des autres. Une façon pour Jean-Claude Gallotta de nous souhaiter d’être follement aimés…
durée : 1h15

Bordeaux, TnBa, Grande Salle Antoine Vitez, mardi 27 mars et mercredi 28 mars 2007, 20h30
tarif général : 15€ - tarif réduit : 9€

Compagnie Maguy Marin/Centre chorégraphique National de Rillieux-la-Pape
« May B »
chorégraphie et direction artistique : Maguy Marin

http://www.compagnie-maguy-marin.fr

Crée en 1981 « May B » est à la fois l’un des chefs d’œuvre de Maguy Marin et l’une des œuvres les plus marquantes de la danse contemporaine.
Point de rencontre alors de la danse et du théâtre « May B » est une évocation saisissante de l’œuvre de Samuel Beckett, dont la gestuelle et l’atmosphère théâtrale sont en contradiction avec la performance physique et esthétique du danseur. « May B » est un récit lointain, surgi d’un temps sans époque, d’une vie sans ordre ni mesure. Les dix danseurs, issus d’une scène du crétacé, constituent un amalgame des personnages de Beckett, leurs visages couverts par une couche de craie qui s’envole lorsqu’ils bougent. Maguy Marin nous offre avec « May B » des images universelles sur la condition humaine où les performances physiques et esthétiques des danseurs déchiffrent nos gestes les plus secrets et intimes.
durée : 1h30

Pessac, Le Galet, jeudi 29 mars 2007, 21h
tarif général : 15€ - tarif réduit : 9€

Clôture
Lucinda Childs et le Ballet de l’Opéra national du Rhin/Centre chorégraphique national
« Dance »

Création en 1979 à la Brooklyn Academy of Music à NewYork
pièce pour 17 danseurs

chorégraphie : Lucinda Childs (USA)
musique : Philip Glass
décor et film : Sol Le Witt
direction artistique : Bertrand d’At

www.opera-national-du-rhin.com

Pleinement ancré dans sa démarche de présentation du répertoire du XXème siècle, le Ballet du Rhin présente « Dance » pièce emblématique de la chorégraphe Lucinda Childs, qui devint, dès les années 1970, l’un des chefs de file de la danse postmoderne américaine. Cette œuvre de renommée internationale est le fruit de la collaboration entre la chorégraphe, le musicien minimaliste Philip Glass et le plasticien conceptuel Sol Le Witt. Un vocabulaire commun qui fait écho au mouvement du danseur et où chaque élément est indissociable. Le langage de Lucinda Childs est basé sur une phrase chorégraphique répétitive faite d’une gestuelle dépouillée, minimale et géométrique qui, au-delà de la simplicité apparente, révèle une complexité grandissante. La fusion de la danse, de la musique et des images engendre un phénomène hypnotique et la vision d’une œuvre d’art complète.
durée : 1h

Libourne, Le Liburnia, vendredi 30 mars 2007, 20h45
tarif général : 15€ - tarif réduit : 9€

A noter
du 6 au 23 Mars 2007

Virginie Mirbeau/Cie Arts'Fusion « Mobilé »
Exposition audiovisuelle / multimédia
Vernissage mardi 6 mars - 18h30

http://www.arts-fusion.fr

La compagnie Arts’Fusion et Virginie Mirbeau, chorégraphe invité de l’iddac en 2004/05, a recueilli divers témoignages de Havrais, dont ceux de patients du secteur psychiatrique, autour d’interrogations sur le souvenir, le paysage, le grandir, le confinement, l’espace partagé. S’attachant à la singularité de ces propos, la chorégraphe Virginie Mirbeau et le scénographe Olivier Leboucher ont créé des scénarii chorégraphiques qui, liant la danse, les arts plastiques et le multimédia, permettent un rapport interactif entre l’œuvre et le spectateur.
Placé dans un espace circulaire, le spectateur est acteur de l’œuvre en agissant directement sur l’objet, une silhouette d’où peuvent s’échapper des sons, des couleurs, des gestes chorégraphiques. Il est aussi observateur, de par le lieu équipé de miroirs reflétant à la fois les présences réelles - celles des autres participants - et les présences virtuelles.
MOBILé nous renvoie ainsi à une perspective d’échanges entre l’œuvre et nous-mêmes, mais surtout à une réflexion sur la construction de nos émotions, la dualité humaine et notre rapport au monde.

 



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